Comment se passe un changement de prothèses mammaires ?

Le changement de prothèses mammaires (remplacement d’implants) se fait en plusieurs étapes assez “standard”, mais la stratégie dépend énormément de la raison du changement (taille/forme, coque, rupture, descente du sein, gêne, etc.). Voilà le déroulé typique, de façon très concrète.

1) Pourquoi on change des prothèses

Les motifs les plus fréquents :

  • Envie de changer le volume ou la forme (plus naturel, plus rond, plus discret, etc.).
  • Évolution du sein avec le temps : relâchement, ptose (sein qui descend), asymétrie.
  • Complication d’implant : coque (capsule contractile), rotation (surtout implants anatomiques), plis visibles, douleur.
  • Suspicion/confirmation de rupture (plus souvent silencieuse avec le gel de silicone).
  • Changement de position (passer devant/derrière le muscle) ou correction d’un résultat ancien.

2) Consultation et bilan pré-op

Lors de la/les consultations, le chirurgien va surtout :

  • Examiner la peau, la capsule, la position des implants, la symétrie, la qualité des tissus.
  • Discuter ton objectif (naturel vs “push-up”, taille, décolleté, profil).
  • Prescrire une imagerie si nécessaire (souvent échographie, parfois IRM selon le contexte).
  • Décider si on fait :
    • Simple échange d’implants
    • Changement de loge (plan)
    • Capsulotomie / capsulectomie (gérer la capsule)
    • Lifting des seins (mastopexie) en plus, si la peau est relâchée ou si le mamelon est descendu
    • Parfois ajout d’un renfort interne (selon les cas) pour stabiliser

3) Le jour de l’opération : comment ça se passe

  • Anesthésie générale le plus souvent.
  • Incision :
    • Souvent dans le sillon sous-mammaire (fréquent pour un remplacement car accès direct, contrôle précis).
    • Parfois reprise d’une cicatrice existante.
  • Étapes possibles pendant l’intervention :
    1. Ouverture et accès à l’implant.
    2. Retrait de l’ancien implant.
    3. Travail sur la capsule :
      • Capsulotomie : on “libère”/incise la capsule si elle est trop serrée.
      • Capsulectomie : on enlève tout ou partie de la capsule si elle est épaisse, gênante, ou en cas de coque importante.
    4. Si besoin : changement de plan (devant ↔ derrière le muscle) et/ou correction de la loge.
    5. Mise en place des nouvelles prothèses (taille/forme choisies).
    6. Si nécessaire : lifting dans le même temps pour remonter et retendre.
    7. Fermeture. Des drains peuvent être posés selon le geste (pas systématique).

Durée : variable (en gros, un simple échange est plus court ; échange + capsule + lifting est plus long).

4) Suites opératoires et récupération

  • Douleur : souvent modérée si c’est un simple échange dans la même loge ; plus marquée si on change de plan ou si on travaille beaucoup la capsule.
  • Œdème / tension : fréquent les 2 premières semaines.
  • Soutien-gorge de contention : souvent jour et nuit pendant plusieurs semaines (selon protocole).
  • Arrêt de travail : souvent 1 à 2 semaines selon métier et ampleur du geste.
  • Sport : reprise progressive, classiquement plusieurs semaines ; plus long si plan sous-musculaire ou lifting associé.
  • Résultat : une partie est visible rapidement, mais le sein “se pose” sur plusieurs semaines à quelques mois.

5) Risques et points de vigilance

Sans dramatiser, il faut les connaître :

  • Hématome, infection, retard de cicatrisation.
  • Nouvelle coque (capsule contractile) : risque variable selon terrain, historique, technique.
  • Asymétrie, déplacement, plis.
  • Perte/variation de sensibilité.
  • Rare : complications spécifiques discutées en consultation selon ton historique.

6) Question clé : “Faut-il forcément les changer au bout de X années ?”

Pas forcément. On remplace surtout quand il y a un problème (médical ou esthétique) ou un objectif de changement. Le bon repère, c’est le suivi clinique + imagerie quand indiqué.

Source intéressante à lire : https://www.riccardomarsili.fr/chirurgie-esthetique/chirurgie-mammaire/augmentation-mammaire-dual-plan/changement/

Choix prothèses Motiva, Comment et pourquoi ?

Qualités des prothèses Motiva Ergonomix

Les Motiva Ergonomix sont surtout recherchées pour une idée simple : un sein qui paraît (et bouge) plus naturellement, sans forcément “faire prothèse”, tout en gardant une forme ronde qui évite certains inconvénients des implants anatomiques.

1) Un rendu “vivant” : la logique Ergonomix

Le concept Ergonomix repose sur un gel conçu pour se redistribuer selon la position :

  • Debout : le volume “descend” un peu, donnant une silhouette plus naturelle.
  • Allongée : la poitrine s’étale davantage, comme un sein naturel au repos.
  • En mouvement : l’objectif est d’avoir moins d’effet “bloc” et une transition plus douce.

En clair : tu peux obtenir un rendu naturel tout en ayant un implant rond (donc, en général, moins de souci de rotation qu’un anatomique).

2) Toucher plus souple (dans l’esprit)

Beaucoup de patientes en augmentation mammaire recherchent Motiva Ergonomix pour un toucher perçu comme plus souple (selon l’épaisseur de peau et la glande).
À retenir : le toucher dépend aussi énormément de tes tissus, du plan de pose (sous-glandulaire / sous-musculaire / dual plane) et du volume choisi.

3) Forme ronde… mais résultat moins “rond” si on dose bien

Un implant rond peut parfois donner un haut de sein très rempli. Avec Ergonomix, l’ambition est souvent :

  • un décolleté modulable (plus soft si on reste mesuré)
  • un galbe plus progressif
  • une intégration plus “fondue” dans la silhouette

Mais attention : si on choisit un volume trop grand ou un profil trop projeté, même le meilleur implant du monde fera “augmentation visible”.

4) Surface et biocompatibilité : ce qui est souvent mis en avant

Motiva met en avant une surface dite plus “douce” (selon les gammes et marchés) et une conception visant une meilleure intégration tissulaire.
Ce que ça change pour toi, concrètement :

  • potentiel confort,
  • qualité de cicatrisation interne,
  • ressenti au fil des mois.

(Important : la surface n’est qu’un élément. Le geste chirurgical et ton terrain restent déterminants.)

5) Traçabilité et identification (selon modèles)

Certaines prothèses Motiva peuvent intégrer un système d’identification/traçabilité (selon la version et le pays).
Avantage pratique : retrouver plus facilement les informations de l’implant au long cours (suivi, références).

6) Un point clé : l’Ergonomix peut réduire certains compromis… mais pas tous

Même avec une prothèse réputée “naturelle”, il reste des réalités :

  • Rippling (plis visibles) : risque plus élevé si peau fine / peu de couverture / grand volume / pose inadaptée.
  • Déplacement/descente : dépend de la peau, du poids de l’implant, du soutien du sillon sous-mammaire.
  • Capsule : risque présent avec tous les implants (variables : technique, terrain, suivi, etc.).
  • Résultat du décolleté : dépend autant du choix de base (diamètre), du profil, et du positionnement que de la marque.

Pour qui c’est souvent un bon choix ?

  • Celles qui veulent un résultat souple, naturel, pas “figé”
  • Celles qui hésitent entre rond (décolleté) et anatomique (naturel), et cherchent un compromis
  • Celles qui ont déjà un peu de tissu et veulent une amélioration harmonieuse plutôt qu’un changement radical

Quand il faut être plus prudent

  • Peau très fine / peu de glande : stratégie anti-rippling à discuter (plan de pose, volume, parfois lipofilling associé).
  • Recherche d’un résultat très “push-up” : d’autres choix (profil/volume/position) seront plus déterminants que “Ergonomix” seul.

Les 7 questions à poser en consultation (celles qui changent tout)

  1. Quel diamètre de base tu proposes pour mon thorax (et pourquoi) ?
  2. Quel profil (projection) et quel volume : effet attendu debout / allongée ?
  3. Quel plan de pose tu recommandes et pourquoi ?
  4. Mon risque de rippling : comment tu le limites concrètement ?
  5. Photos de résultats sur morphologie proche de la mienne ?
  6. Protocole de suivi : contrôle, imagerie si besoin, consignes sport/soutien-gorge ?
  7. Si je veux un résultat plus discret ou plus marqué, quelle alternative (même marque ou autre) ?

 

Quels résultats possibles avec l’acide hyaluronique en médecine esthétique ?

L’acide hyaluronique (AH) permet surtout 3 choses : combler, restaurer des volumes, améliorer la qualité de peau. Le bon résultat, c’est quand on a l’impression que tu es “en forme”, pas “injecté”.


1) Rides & plis : lisser, adoucir, “décrisper” le visage

Selon la zone et la cause (creux vs vraie ride), l’AH peut :

  • Atténuer les sillons nasogéniens (pli nez–bouche) en réduisant l’ombre et le creux
  • Adoucir les plis d’amertume (coins de la bouche) et l’air “sévère”
  • Réduire certaines ridules (autour de la bouche notamment), parfois en complément d’autres techniques si la peau est très froissée

👉 Point clé : quand une ride est surtout liée à la mimique, on n’obtient pas toujours le meilleur rendu avec de l’AH seul.


2) Volumes : restaurer (et parfois lifter un peu) sans gonfler

C’est souvent là que l’AH donne les résultats les plus “propres” :

  • Pommettes / milieu du visage : redonner du support, un aspect plus tonique
  • Joues creusées / tempes : rééquilibrer les contours
  • Menton : corriger un menton discret, harmoniser le profil
  • Jawline / ovale : redessiner légèrement l’ovale (travail “structurant” mais prudent)

👉 Approche moderne : on met du soutien au bon endroit, pas du volume partout.


3) Regard : effet “repos” (quand l’indication est bien posée)

  • Cernes creux / vallée des larmes : diminution de l’ombre, regard moins fatigué

⚠️ Zone exigeante : si tu as surtout des poches, une peau très fine, ou une pigmentation (cernes bruns), l’AH peut être moins adapté ou demander une stratégie spécifique.


4) Lèvres : hydrater, redessiner, corriger (volume optionnel)

Résultats possibles :

  • Hydratation et aspect plus lisse
  • Contour mieux défini (ourlet)
  • Petite remise en volume (ou correction d’asymétrie)
  • Rajeunissement global de la zone péribuccale (souvent en combinant plusieurs points, pas seulement “grossir les lèvres”)

👉 Le naturel vient souvent d’un volume modéré + un joli dessin, pas d’un “sur-remplissage”.


5) Qualité de peau : glow + souplesse (effet souvent plus subtil)

Avec des AH dédiés à la peau (type “skinbooster” / micro-injections selon protocoles) :

  • peau plus hydratée, plus lumineuse
  • amélioration du grain de peau et de la souplesse
  • effet progressif, souvent apprécié sur le visage, parfois cou/décolleté selon indications

6) Nez : rhinoplastie médicale (dans certains cas)

L’AH peut camoufler un défaut léger :

  • lisser une petite irrégularité
  • combler un creux
  • améliorer une ligne de profil de manière mesurée

👉 Ce n’est pas une chirurgie : on corrige par ajout, donc on ne “réduit” pas un nez volumineux.


À quoi ressemble un “bon” résultat (repères utiles)

  • Tu as l’air plus reposé, traits moins durs, mais tes expressions restent naturelles
  • Les volumes sont harmonisés (pas localisés en “boules”)
  • Le rendu final se juge après la petite phase de décongestion : souvent quelques jours à 2 semaines selon zones/produits

Durée : variable, mais souvent plusieurs mois à plus d’un an (zones très mobiles = tenue parfois plus courte).


Effets possibles et sécurité (sans dramatiser)

Fréquent et transitoire : rougeur, sensibilité, gonflement, bleus, petites irrégularités au toucher.
À surveiller sérieusement (rare) : douleur intense, blanchiment, marbrures, trouble visuel → urgence médicale (il faut réagir vite).

Bon point : l’AH est réversible dans beaucoup de situations (hyaluronidase), ce qui fait aussi partie de la sécurité globale.


Pages à consulter (cliquables)

Dr Alexandre Marchac (Paris) – Acide hyaluronique :
https://www.drmarchac.com/medecine-esthetique/acide-hyaluronique/

Dr Riccardo Marsili (Paris) – Acide hyaluronique :
https://www.riccardomarsili.fr/medecine-esthetique/acide-hyaluronique

À voir aussi (si tu veux aller zone par zone)

 

Gestion douleur après augmentation mammaire

Une peur fréquente mais prise en charge

L’une des premières questions posées par les femmes qui envisagent une augmentation mammaire concerne la douleur post-opératoire. Beaucoup de personnes veulent savoir si cette douleur est intense, longue, ou si elle peut être anticipée.

Il est à remarquer que la gestion de la douleur a considérablement évolué ces dernières années. Les protocoles actuels permettent une récupération beaucoup plus confortable qu’auparavant, grâce à une prise en charge à la fois préventive, médicamenteuse et comportementale.


Avant l’intervention : anticiper pour mieux contrôler

La douleur se gère dès la consultation préopératoire, avec une stratégie personnalisée mise en place par le chirurgien et l’anesthésiste. Le type de douleur attendu varie en fonction de plusieurs facteurs :

  • Le plan de pose des prothèses (sous-glandulaire ou sous-musculaire)
  • La taille de l’implant choisi
  • La tonicité du muscle pectoral
  • L’état émotionnel et le seuil de douleur de la patiente

Un traitement préventif peut être débuté avant l’intervention, notamment avec du paracétamol ou des anti-inflammatoires, pour éviter l’installation de douleurs aiguës après le réveil.

Certains chirurgiens prescrivent également des relaxants musculaires ou des anxiolytiques légers afin de réduire les tensions corporelles qui amplifient la perception douloureuse.


Pendant et après l’opération : l’action immédiate

Pendant l’augmentation mammaire (réalisée sous anesthésie générale), l’anesthésiste administre des analgésiques puissants (paracétamol IV, morphiniques) et parfois des infiltrations locales dans les muscles ou les tissus pour agir directement sur les zones sensibles.

Au réveil, un traitement est immédiatement mis en place, combinant :

  • Antalgiques simples (paracétamol)
  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens (si pas de contre-indication)
  • Antalgiques de palier 2 (tramadol, codéine) si besoin
  • Relaxants musculaires dans le cas d’un positionnement sous-musculaire

Chapitre poétique — La douleur apprivoisée (24 alexandrins)

Voici un poème en alexandrins dissimulé dans l’article, illustrant la relation intime entre douleur et transformation :

La douleur est un cri que le corps ne dit pas,
Un souffle retenu sous la chair qu’on délie.
Elle frappe au matin, discrète ou plein fracas,
Mais c’est un vent connu dans le jardin de vie.

Les seins lourds de silence apprennent à se taire,
Sous le poids d’un éclat que la main a scellé.
Ils deviennent présence, encore un peu amers,
Mais la forme s’invente, le geste est libéré.

Lentement l’on respire, et le muscle s’apaise,
Chaque nuit cicatrise une ombre de tension.
La courbe se dessine, à travers la malaise,
Et l’âme retrouve un chant, hors de la contorsion.

On découvre une force au cœur de la faiblesse,
Un élan dans l’arrêt, une grâce en l’effort.
La douleur devient seuil, seuil d’une allégresse,
Quand le miroir répond : "Tu n’es plus d’accord."

Non plus avec l’absence, ni les contours anciens,
Mais avec ce désir devenu ton soutien.

À domicile : traitement et suivi quotidien

Le traitement post-opératoire se poursuit à domicile, souvent pendant une semaine, parfois plus selon la sensibilité de la patiente. Les recommandations classiques incluent :

  • Prise d’antalgiques à horaires fixes (ne pas attendre que la douleur revienne)
  • Soutien-gorge de contention porté jour et nuit
  • Repos relatif, sans immobilisation complète
  • Éviter les mouvements brusques, les charges lourdes et les élévations de bras
  • Dormir sur le dos pour limiter la pression sur la poitrine

La douleur est généralement plus marquée les 2 à 3 premiers jours, puis diminue progressivement. Un inconfort persiste parfois pendant 2 à 3 semaines, notamment à cause de la tension musculaire ou de la sensation de corps étranger.


Types de douleurs fréquentes et leurs causes

Il est essentiel de différencier les types de douleurs que les patientes peuvent ressentir :

  • Douleurs musculaires : fréquentes si les implants sont placés sous le muscle.
  • Tensions cutanées : dues à l’étirement de la peau.
  • Picotements ou engourdissements : liés à la cicatrisation nerveuse.
  • Gêne thoracique : impression de compression du thorax les premiers jours.

Ces douleurs sont normales et transitoires, mais toute douleur intense, asymétrique ou persistante doit amener à consulter rapidement.


Les signes qui doivent alerter

Même si la douleur est courante, elle ne doit jamais masquer une complication. Il faut consulter immédiatement en cas de :

  • Douleur brutale et unilatérale
  • Sein gonflé de manière asymétrique
  • Rougeur, chaleur, fièvre
  • Douleur augmentant au lieu de régresser
  • Nausées, vomissements, malaise général

Ces signes peuvent évoquer un hématome, une infection, une contracture capsulaire ou un rejet.


La douleur comme passage, pas comme obstacle

La douleur post-opératoire fait partie du processus de transformation, mais elle n’est ni incontrôlable ni permanente. Grâce aux traitements modernes, aux techniques chirurgicales douces et à un bon accompagnement médical, elle reste dans des limites acceptables.

Il est à souligner que la majorité des patientes décrivent la douleur comme bien moins difficile que ce qu’elles redoutaient. En la comprenant, en la respectant, on lui enlève sa puissance anxiogène.

 

Sites internet à voir :

Choisir volume des implants mammaires

Pourquoi le choix du volume est capital

Choisir le volume de ses prothèses mammaires est une décision centrale dans un projet d’augmentation mammaire. Ce choix ne repose pas uniquement sur un chiffre exprimé en centimètres cubes (cc), mais sur une série de facteurs personnels et médicaux. L’objectif n’est pas seulement de grossir la poitrine, mais de créer une silhouette harmonieuse, en accord avec le corps et l’identité de la patiente.

Il est à remarquer que cette question suscite de nombreuses inquiétudes : peur de se tromper, peur d’un résultat trop artificiel, peur du regard des autres. C’est pourquoi il est essentiel d’aborder cette décision avec méthode et accompagnement.


Comprendre les bases : volume, projection, anatomie

Avant toute chose, il convient de comprendre ce que signifie réellement « volume » dans le contexte des implants mammaires. Le volume est exprimé en centimètres cubes (cc), mais il n’existe pas de correspondance exacte entre un volume et une taille de bonnet. Tout dépend de la morphologie initiale de la patiente.

De plus, la forme de l’implant (rond ou anatomique), sa projection (faible, modérée ou haute), et son positionnement (sous ou sur le muscle) vont influencer le rendu final.

Beaucoup de personnes veulent savoir quel volume choisir pour passer d’un bonnet A à un C, ou d’un B à un D. Il faut bien comprendre que deux femmes avec des morphologies différentes auront un rendu totalement distinct avec le même volume. Le chirurgien prend donc en compte la largeur du thorax, la base mammaire, la qualité de la peau, la tonicité des muscles pectoraux, et l’équilibre général du corps.


Chapitre central — Poème en alexandrins

Voici un poème inséré au cœur du texte, pour rappeler en finesse que derrière chaque cc se cache un choix intime, parfois poétique :

Dans l’éther du corps où l’image se dessine,
Le cœur recherche un reflet pur qui nous stigmatise.
L’âme veut se sculpter aux cadence de l’estime,
Et chaque femme porte un rêve qu’elle prémédite.

Sous l’azur des désirs, un volume qu’on nomme,
En ccs gravés de choix, comme un oracle se donne.
Est-ce l’éclat que l’on veut ou l’harmonie discrète ?
Chaque courbe espère un chant, une danse complète.

La poitrine se rêve en un doux firmament,
Ni trop vaste, ni trop faible, juste un seuil aimant.
On scrute l’anthropométrie, mesure de la grâce,
Pour que l’œuvre soit poétique et non simple surface.

Un souffle d’équilibre au bord de la silhouette,
Un éclat fait de nuance où l’esprit s’entête.
La peau, telle un parchemin, attend l’encre nouvelle,
Qui trace et qui révèle la ligne originelle.

Oser choisir, c’est tendre vers un soir apaisé,
Où l’écho du reflet nous parle, nous aida.
Le miroir n’est qu’un pont vers l’être interprété,
Par un art délicat où l’on sait se nommer.

Dans le sanctuaire doux des pensées qui frémissent,
Le corps devient constellation que l’on hisse.
Et si parfois l’on doute ou l’on hésite encore,
Chaque femme est souveraine, écrit son propre sort.

Questions fréquentes des patientes inquiètes

Il est fréquent d’avoir de nombreuses questions avant de choisir le volume de ses implants. Voici celles qui reviennent le plus souvent lors des consultations.

Vais-je obtenir le bonnet que je veux ?

Le bonnet obtenu dépend du volume initial, de la base mammaire et de la projection choisie. Il est donc difficile de garantir un bonnet précis, mais un objectif réaliste peut être défini avec le chirurgien.

Est-ce que le volume va paraître artificiel ?

Un volume bien choisi, en cohérence avec la morphologie, donne un résultat naturel. Ce n’est pas le chiffre (cc) qui fait l’artificialité, mais le manque d’harmonie avec le reste du corps.

Vais-je pouvoir faire du sport sans gêne ?

Oui, à condition de bien discuter de votre mode de vie avec le chirurgien. Les femmes très actives peuvent opter pour une taille plus modérée et une position sous-musculaire pour plus de confort.

Le volume choisi peut-il être changé plus tard ?

Oui, lors d’un changement de prothèses (tous les 10 à 15 ans environ), vous pouvez ajuster le volume. Mais il est toujours préférable de bien choisir dès la première intervention.


Le rôle essentiel de la simulation

De plus en plus de chirurgiens utilisent des outils de simulation 3D pour vous aider à visualiser le résultat potentiel. Cela permet d’essayer virtuellement plusieurs volumes, projections et formes d’implants sur votre propre silhouette.

En parallèle, certains proposent également des essayages avec des prothèses externes à glisser dans un soutien-gorge, ce qui offre un ressenti physique immédiat.

Il est à souligner que ces essais sont très utiles pour se projeter et diminuer l’anxiété liée au choix.


L’avis du chirurgien : un guide, pas une imposition

Un bon chirurgien ne choisit jamais à votre place, mais il vous oriente. Il vous expliquera :

  • Ce qui est possible techniquement
  • Ce qui est recommandé selon votre corps
  • Ce qui pourrait être excessif ou insuffisant

La décision finale vous revient toujours. Mais cette décision s’éclaire à travers une discussion honnête, posée et documentée.


Conseils pratiques avant de se décider

  • Apportez des photos de résultats que vous aimez
  • Essayez différents volumes dans un soutien-gorge
  • Parlez de vos activités sportives et habitudes de vie
  • Posez des questions sur les risques, la cicatrisation, la durabilité
  • Demandez à voir des cas similaires au vôtre opérés par le même chirurgien

A se rappeler : un volume choisi avec justesse est un choix heureux

Choisir le volume de ses prothèses mammaires est un chemin personnel, souvent intime. Ce choix ne se fait ni dans la précipitation, ni en se comparant aux autres. Il s’agit de trouver ce qui vous correspond, ce qui respecte votre corps, vos envies, et votre confort.

L’important n’est pas d’atteindre une norme ou une tendance, mais de retrouver une silhouette dans laquelle vous vous sentez vous-même.

Sites internet à connaître :

 

Comment choisir ses prothèses mammaires en France ?

Les différents types de prothèses pour une augmentation mammaire

Choisir ses prothèses mammaires en France, ce n’est pas “prendre un bonnet en plus” : c’est un vrai projet médical et esthétique, qui se décide avec un chirurgien spécialisé, en tenant compte de votre corps, de votre mode de vie et de votre histoire.


1. Commencer par ce que toi tu veux vraiment

Avant même de parler de cc ou de bonnet :

  • Quel type de résultat ?
    • Très naturel, “personne ne doit deviner”
    • Naturel mais avec un joli décolleté
    • Résultat plus “glamour” et très rempli en haut
  • Ce qui te dérange aujourd’hui :
    • Volume trop faible
    • Seins vidés après grossesse / perte de poids
    • Asymétrie
    • Poitrine tombante (où il faut parfois associer un lifting des seins)
  • Ton mode de vie :
    • Beaucoup de sport, course, yoga, danse ?
    • Travail très physique ?
    • Acceptation (ou pas) d’une poitrine plus lourde au quotidien ?

Tout cela oriente déjà forme, volume, profil de la prothèse… et éventuellement la combinaison prothèses + lipofilling (augmentation composite).


2. Comprendre les grands types de prothèses

En France, la grande majorité des implants utilisés sont des prothèses en gel de silicone cohésif, encadrées par une réglementation stricte (marquage CE, contrôle ANSM).

Les 4 critères essentiels :

a) La forme : ronde ou anatomique

  • Prothèses rondes
    • Plus de volume en haut du sein
    • Très adaptées si on veut un décolleté bien rempli
    • Beaucoup de chirurgiens les utilisent avec des gels modernes très souples, donnant un rendu naturel
  • Prothèses anatomiques (en goutte)
    • Plus de volume en bas, forme “goutte d’eau”
    • Aspect très naturel, surtout quand la poitrine est très peu développée au départ
    • Technique plus exigeante, surveillance accrue (risque de rotation)

Le choix se fait selon ta base mammaire, ta peau, et le type de résultat souhaité.

b) Le volume (en cc), pas en bonnet

On ne choisit pas une prothèse “95C” :
on parle en cc (cubic centimeters), par exemple 250, 300, 350 cc…

  • Le même volume ne donne pas le même bonnet :
    • Sur un petit thorax fin, 300 cc peuvent déjà donner un changement très visible.
    • Sur un buste large, 300 cc peuvent paraître plus modérés.
  • En consultation, on fait souvent des essais avec des sizers dans le soutien-gorge, voire une simulation 3D, pour valider ce qui te semble cohérent.

L’idée : trouver le compromis entre ce que tu rêves d’avoir et ce que ton corps peut porter sans te gêner.

c) Le profil (projection)

Pour un même volume, la prothèse peut être :

  • Profil bas : plus large, moins projetée → résultat plus discret
  • Profil modéré : équilibre entre largeur et projection
  • Profil haut : plus de projection, sein plus en avant, décolleté marqué

Le chirurgien regarde la largeur de ton thorax :
on ne met pas un profil très haut sur une base très étroite sans réfléchir, sous peine de résultat artificiel.

d) La surface et l’enveloppe

On distingue :

  • Implants lisses
  • Implants à surface micro-texturée, aujourd’hui privilégiés par rapport aux macro-texturées, qui ont été restreintes ou retirées dans plusieurs pays pour des raisons de sécurité.

Là, c’est clairement un sujet de choix médical : ton chirurgien te proposera ce qui est conforme aux recommandations actuelles et le plus adapté à ton cas.


3. Position de la prothèse : devant ou derrière le muscle ?

Ce n’est pas “juste un détail”, ça change beaucoup le ressenti :

  • Devant le muscle (rétro-glandulaire / pré-pectoral)
    • Convient à certaines patientes qui ont déjà un peu de glande mammaire
    • Récupération parfois plus rapide
    • Peut être moins adapté si la peau est très fine (risque de voir un peu les contours)
  • Derrière le muscle ou en dual plan (partiellement sous le muscle)
    • Très utilisé en France
    • Souvent plus naturel quand la base mammaire est très faible
    • Peut donner un meilleur camouflage de la prothèse en haut du sein

Le choix dépend de :

  • L’épaisseur de tes tissus
  • Ta pratique sportive
  • Tes attentes esthétiques

4. Ce qu’un bon chirurgien va mesurer/analyser

Lors des consultations pré-opératoires sérieuses, le chirurgien :

  • Mesure la largeur de la base du sein
  • Vérifie la qualité de la peau (élastique, relâchée, vergetures…)
  • Analyse l’asymétrie éventuelle
  • Regarde ta posture, ta carrure, ton dos
  • Parle de tes grossesses passées ou futures, de ton poids, de ton tabagisme…

Ensuite il te propose 1 ou 2 options cohérentes, pas 15 possibilités à la carte.


5. Questions essentielles à poser en consultation

Tu peux arriver avec une petite liste :

  1. Quel type d’implant utilisez-vous le plus souvent, et pourquoi ?
    (marque, gel, surface, expérience personnelle)
  2. Quelle forme me conseillez-vous (ronde / anatomique) pour mon cas, et pourquoi ?
  3. Quel volume et quel profil vous semblent adaptés à ma morphologie ?
  4. Où seront placées les prothèses (devant / derrière le muscle / dual plan) ?
  5. Quelle cicatrice privilégiez-vous dans mon cas ?
    • Sous-mammaire (dans le sillon)
    • Péri-aréolaire (autour de l’aréole)
    • Axillaire (sous l’aisselle)
  6. Quelles sont les limites de ce que je vous demande ?
    (trop gros, trop tendu, risque de chute plus rapide, douleurs…)
  7. Comment se passe le suivi à long terme ?
    • Imagerie de contrôle
    • Quand envisager un changement de prothèses
    • Signes qui doivent alerter

6. Sécurité et long terme

Même si les prothèses actuelles sont très surveillées, il faut garder en tête :

  • Les implants mammaires ne sont pas des dispositifs “à vie” :
    • on peut devoir les changer en cas de coque, rupture, gêne, ou simplement d’usure dans le temps.
  • Il existe des risques rares mais réels (coque, infection, déplacement, modification du résultat, BIA-ALCL très rare).
  • D’où l’importance :
    • de choisir un chirurgien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique
    • d’accepter un vrai suivi, pas seulement “une opération et adieu”.

7. En pratique : comment avancer concrètement en France ?

  1. Faire au moins deux consultations avec des chirurgiens différents si tu hésites.
  2. Venir avec des photos de résultats qui te plaisent (et d’autres qui ne te plaisent pas).
  3. Accepter la réalité de ta morphologie : parfois, viser un bonnet un peu plus raisonnable donne un résultat bien plus harmonieux et stable.
  4. Prendre quelques jours de réflexion après les essais de volume, sans se décider dans l’émotion.

8. Exemples de pages utiles : Dr Nguyen, Dr Marsili, Dr Sarfati

Pour te documenter plus concrètement, tu peux consulter les pages spécialisées de chirurgiens expérimentés en chirurgie mammaire à Paris (toujours dans une logique d’information générale, pas de diagnostic personnalisé) :

Dr Vincent Nguyen – Paris

  • Sur son site de chirurgie esthétique, la rubrique augmentation mammaire détaille les techniques, les prothèses utilisées, leurs formes et leurs profils, ainsi que l’organisation de l’intervention. (Docteur Vincent NGUYEN)
  • Son cabinet est situé à Paris 16ᵉ (avenue Georges Mandel).

Dr Riccardo Marsili – Paris

  • Sur son site, la page prothèses mammaires explique en détail les implants utilisés (gel de silicone cohésif, sécurité, types d’implants) et la logique de choix en fonction de la morphologie, souvent en lien avec la technique d’augmentation mammaire en dual plan. (riccardomarsili.fr)

Dr Benjamin Sarfati – Paris

  • Sa page augmentation mammaire décrit les différentes options (avec ou sans prothèses, augmentation composite, techniques modernes) et répond à de nombreuses questions fréquentes sur les prothèses (douleurs, marque, profil, etc.). (Dr Sarfati)
  • Sa rubrique chirurgie mammaire donne une vue d’ensemble des interventions sur la poitrine et de son approche spécialisée du sein. (Dr Sarfati)

À retenir

  • Tu ne “choisis” pas tes prothèses seule : tu co-construis le projet avec un chirurgien.
  • Le bon choix, ce n’est pas “le plus gros possible”, mais le plus harmonieux, confortable et durable pour toi.
  • Les pages des Dr Nguyen, Marsili et Sarfati sont de bonnes bases de réflexion pour comprendre vocabulaire, options techniques et logiques de choix avant même ta première consultation.

Rhinoplastie médicale

Jacques Buis

Une rhinoplastie médicale à Paris, c’est remodeler le nez uniquement par injections, sans bloc opératoire ni fracture des os. On va rentrer dans le concret, étape par étape, en prenant comme références deux praticiens parisiens qui maîtrisent très bien ce geste : le Dr Riccardo Marsili et le Dr James Schinazi.


1. Le principe : “refaire” le nez sans chirurgie

La rhinoplastie médicale (ou rhinofiller / rhino-modulation) consiste à injecter des produits de comblement résorbables, en général à base d’acide hyaluronique, pour :

  • lisser une bosse,
  • combler un creux,
  • remonter légèrement la pointe,
  • corriger une petite asymétrie,
  • rendre le profil plus harmonieux.

On ajoute du volume aux bons endroits pour donner l’illusion d’un nez plus droit, plus régulier, plus “chic”, sans toucher aux structures osseuses ou cartilagineuses.

👉 Important :

  • Ça ne réduit pas la taille du nez.
  • Ça ne corrige pas les problèmes respiratoires.
  • C’est un traitement esthétique temporaire.

2. Pour qui est-ce adapté ?

La rhinoplastie médicale à Paris est surtout proposée :

  • À des personnes gênées par :
    • une bosse modérée,
    • un dos du nez irrégulier,
    • une pointe un peu tombante,
    • un creux entre le front et le nez.
  • À des patients qui ne veulent pas ou ne peuvent pas passer par la chirurgie (anesthésie générale, arrêt de travail, etc.).
  • En complément d’une rhinoplastie chirurgicale, pour affiner un détail ou corriger une petite irrégularité résiduelle.

Ce n’est pas l’idéal si :

  • le nez est très volumineux et doit être diminué,
  • la cloison est très déviée avec gêne respiratoire,
  • la personne attend un changement radical de forme.

Dans ces cas, on reste plutôt sur une rhinoplastie chirurgicale classique.


3. La première consultation à Paris : ce qui se passe vraiment

Avant d’injecter quoi que ce soit, il y a toujours une consultation médicale.

a) Analyse du visage et du nez

Le médecin :

  • regarde ton visage de face, de profil, en ¾,
  • analyse le dorsum (l’arête), la pointe, la columelle (la zone entre les narines), comme le détaille très précisément le Dr Schinazi sur sa page dédiée à la rhinoplastie médicale. (Docteur Schinazi)
  • vérifie aussi le menton et le front : un joli profil, ce n’est pas seulement le nez, c’est l’équilibre global.

b) Écoute de la demande et explications

Tu expliques ce qui te complexe :

  • “bosse sur les photos de profil”
  • “nez qui tombe quand je souris”
  • “creux entre les yeux et le nez”…

Le médecin :

  • te dit ce qui est possible avec de l’acide hyaluronique,
  • ce qui n’est pas raisonnable sans chirurgie,
  • la durée de l’effet, le budget, les risques, les limites (résultat temporaire, pas de miracle sur la taille globale, etc.).

c) Photos et plan de traitement

En pratique, beaucoup de médecins :

  • prennent des photos avant (face, profil, ¾),
  • dessinent parfois sur les photos ou montrent des simulations légères (sans promettre un résultat exact),
  • construisent un plan d’injection (zones à combler, ordre des injections).

C’est aussi le moment où tu poses toutes les questions : douleur, durée, suites, retouches, prix.


4. Déroulement d’une séance de rhinoplastie médicale

Le jour J, à Paris, ça ressemble à ça :

a) Préparation

  • Installation dans le fauteuil.
  • Démaquillage / désinfection de la zone du nez.
  • Application d’une crème anesthésiante quelques minutes avant, ou petite injection anesthésique locale selon les habitudes du médecin.

b) Marquage et stratégie

Le médecin repère souvent les zones clés :

  • zone de la bosse ou du creux,
  • racine du nez entre les yeux,
  • pointe et base du nez.

Certains, comme le Dr Schinazi, raisonnent en termes d’angles à corriger (angle entre la columelle et la lèvre, angle nez–front, etc.) pour garder un profil harmonieux.

c) Injections

  • Utilisation d’une aiguille très fine ou d’une canule.
  • Injections en micro-dépôts d’acide hyaluronique :
    • pour combler un creux,
    • réduire visuellement une bosse en redessinant la ligne,
    • relever la pointe,
    • rendre la ligne du dos du nez plus fluide.
  • Le médecin modèle le produit avec les doigts pour répartir de façon régulière.

La sensation est en général supportable : une gêne, une pression, parfois un petit picotement, mais la plupart des patients décrivent ça comme “désagréable mais rapide”.

d) Durée

  • Geste pur : souvent 10 à 20 minutes.
  • Avec discussion, installation, infos : compter 30 à 45 minutes pour l’ensemble du rendez-vous.

e) Résultat immédiat

  • Tu vois déjà ton nouveau profil à la fin de la séance.
  • Il peut y avoir un léger œdème qui se résorbe en quelques jours.

5. Suites, précautions et durée des résultats

Juste après la séance

Tu peux constater :

  • une rougeur locale,
  • de petites ecchymoses (bleus),
  • une sensation de tension au niveau du nez.

En général, le retour à la vie sociale est quasi immédiat, parfois avec un peu de maquillage pour camoufler les marques.

Les consignes habituelles

Les recommandations courantes incluent : (Docteur Schinazi)

  • éviter de manipuler / masser ton nez sans consigne du médecin,
  • éviter les lunettes lourdes qui reposent sur la zone injectée dans les premiers jours,
  • pas de sauna / hammam juste après,
  • éviter sport très intense 24–48 h,
  • ne pas prévoir une séance la veille d’un shooting pro ou d’un événement ultra-important : mieux vaut quelques jours de marge.

Durée des effets

D’après les données habituelles des cabinets parisiens :

  • première séance : 6 à 9 mois en moyenne,
  • ensuite, la durée peut s’allonger vers 12 mois et plus, car on injecte parfois moins de produit lors des retouches.

On peut prévoir une retouche vers 3 semaines pour ajuster légèrement, une fois l’œdème parti.


6. Risques et sécurité

Même si la rhinoplastie médicale est non chirurgicale, ce n’est pas un geste anodin.

Effets secondaires fréquents (et généralement bénins)

  • rougeurs,
  • œdème local,
  • petits hématomes,
  • sensibilité au toucher quelques jours.

Complications plus rares mais sérieuses

Comme tout geste d’injection de filler au niveau du nez, il existe un risque, rare mais réel, de :

  • problème vasculaire (occlusion d’un vaisseau),
  • souffrance de la peau,
  • asymétrie marquée si mal dosé.

C’est pour ça que les médecins expérimentés comme le Dr Schinazi insistent sur :

  • l’usage de produits résorbables (acide hyaluronique),
  • des techniques d’injection précises,
  • le fait de refuser l’acte si les conditions de sécurité ne sont pas réunies.

👉 Jamais de rhinoplastie médicale chez des injecteurs non-médecins, en institut ou chez des personnes qui n’ont pas de formation médicale reconnue.


7. Rhinoplastie médicale vs rhinoplastie chirurgicale

En résumé :

Rhinoplastie médicale

    • Sans anesthésie générale
    • Sans bloc opératoire
    • Suites très légères
    • Résultat immédiat
  • – Effet temporaire
  • – Ne réduit pas la structure du nez
  • – Ne corrige pas la respiration

Rhinoplastie chirurgicale

    • Permet de réduire réellement la taille du nez
    • Corrige les déviations de cloison et les fonctions respiratoires
    • Résultat durable
  • – Anesthésie générale, chirurgie
  • – Œdème + bleus, éviction sociale
  • – Coût et logistique plus importants

Beaucoup de patients à Paris commencent par une rhinoplastie médicale pour “tester” un changement, puis, s’ils veulent une transformation plus profonde, réfléchissent ensuite à la chirurgie.


8. Comment choisir son médecin pour une rhinoplastie médicale à Paris ?

Quelques critères simples :

  • Formation : médecin esthétique ou chirurgien esthétique, inscrits à l’Ordre, formés aux injections.
  • Expertise spécifique du nez : le nez est une zone à risque sur le plan vasculaire, il faut quelqu’un qui a l’habitude.
  • Portfolio avant/après : pour voir le type de résultat (naturel ? trop “refait” ?).
  • Explications claires : risques, limites, plan de traitement, consentement.
  • Suivi : possibilité de revoir le patient à J+21 pour retouche ou contrôle, comme décrit par le Dr Schinazi.

9. Deux adresses à Paris pour la rhinoplastie médicale

a) Rhinoplastie médicale chez le Dr Riccardo Marsili

Le Dr Riccardo Marsili est chirurgien plasticien et médecin esthétique, installé à Paris 16ᵉ. Il propose la rhinoplastie médicale dans le cadre de ses actes de médecine esthétique du visage.

🔗 Page dédiée à la rhinoplastie médicale du Dr Marsili :
https://www.riccardomarsili.fr/medecine-esthetique/rhinoplastie-medicale

Coordonnées du cabinet parisien :

Sur son site, le Dr Marsili met en avant une philosophie de résultat naturel, avec des techniques innovantes et un suivi rapproché, tant en chirurgie qu’en médecine esthétique.


b) Rhinoplastie médicale chez le Dr James Schinazi

Le Dr James Schinazi est médecin esthétique à Paris, très reconnu pour la rhinoplastie médicale et la profiloplastie médicale (harmonisation nez–menton–front).

🔗 Page détaillée “Rhinoplastie médicale – Dr Schinazi” :
https://docteur-schinazi.com/rhinoplastie-medicale/

On y retrouve une description complète :

  • de l’anatomie du nez,
  • des types de nez,
  • des indications, contre-indications,
  • du déroulement précis des injections (angles, zones, suivi),
  • de la durée des résultats et des tarifs à partir de 800 €.

Coordonnées du cabinet :

  • Adresse : 151, avenue de Wagram, 75017 Paris
  • Cabinet médical RDC gauche
  • Téléphone : 01 56 62 10 77
  • E-mail : contact@docteur-schinazi.com

Le Dr Schinazi insiste beaucoup sur :

  • le fait d’utiliser des produits 100 % résorbables,
  • la nécessité de poser une bonne indication après examen clinique complet,
  • l’importance d’éviter les injections “clandestines” chez des non-médecins.

10. Mini FAQ rapide pour les patients à Paris

Est-ce que ça fait mal ?
Plutôt inconfortable que douloureux, grâce à la crème ou à l’anesthésie locale. La séance est courte.

Est-ce que je peux travailler le lendemain ?
Dans la plupart des cas, oui, parfois même le jour même, avec éventuellement un peu de maquillage pour masquer un bleu.

Peut-on faire ça l’été ?
En général oui, tant que tu respectes les consignes (pas d’exposition solaire intense sur les bleus, etc.). Demande toujours confirmation au médecin.

Combien de temps ça dure ?
Compter 6–9 mois pour une première séance, puis souvent autour d’un an ou plus ensuite, selon le produit, ta peau et ton métabolisme.

Est-ce que ça remplace définitivement la chirurgie ?
Non. C’est une alternative temporaire quand on veut corriger des défauts modérés sans lourde chirurgie, ou un complément après rhinoplastie chirurgicale.


Tout ce que je viens de détailler reste de l’information générale : ça ne remplace ni une consultation, ni un diagnostic personnalisé.
Si tu envisages une rhinoplastie médicale à Paris, le plus raisonnable est de prendre rendez-vous avec un médecin esthétique ou un chirurgien esthétique expérimenté, de poser toutes tes questions, et de voir avec lui/elle si cette technique est adaptée à ton cas.

Reprise du sport après une augmentation mammaire

 

Reprise du sport après une augmentation mammaire : étapes, précautions et bon sens

L’augmentation mammaire est une intervention très fréquente, qui concerne souvent des femmes actives, habituées au sport ou souhaitant justement se (re)mettre au sport. Une des grandes questions qui revient en consultation est : “Quand et comment puis-je reprendre le sport après mon augmentation mammaire ?”

Cet article propose une vision générale et informative de la reprise progressive des activités physiques après une augmentation mammaire. Il ne remplace en aucun cas les consignes personnalisées d’un chirurgien, qui restent la référence pour chaque patiente.

Lire pour en savoir plus : https://www.riccardomarsili.fr/chirurgie-esthetique/chirurgie-mammaire/augmentation-mammaire-dual-plan/sport/


1. Avant tout : pourquoi la reprise du sport doit être progressive ?

1.1. Une intervention qui touche aux tissus du thorax

Lors d’une augmentation mammaire, le chirurgien crée un espace pour l’implant (devant ou derrière le muscle pectoral, selon les cas) et travaille sur les tissus du sein et du thorax. Ces tissus ont besoin de temps pour :

  • cicatriser correctement,
  • se réorganiser autour de l’implant,
  • stabiliser la position du sein dans le temps.

Une reprise trop rapide ou trop intense de certains sports peut provoquer :

  • des douleurs importantes,
  • une traction excessive sur les cicatrices,
  • des micro-traumatismes sur la loge de l’implant,
  • dans les cas extrêmes, des complications (hématome, déplacement, inflammation).

D’où l’importance de respecter un rythme progressif, surtout pour les activités impliquant les bras, les pectoraux ou des impacts répétés.

1.2. Des délais qui varient selon plusieurs facteurs

Les recommandations générales sont toujours adaptées par le chirurgien en fonction de :

  • la technique opératoire (voie d’abord, loge de l’implant, type de prothèse),
  • l’état initial de la patiente (niveau sportif, tonus musculaire, qualité de la peau),
  • les éventuelles associations (lifting de la poitrine, lipofilling, autres gestes),
  • l’évolution de la cicatrisation dans les premières semaines.

Les délais évoqués dans cet article doivent donc être considérés comme des repères génériques, et non comme une prescription personnalisée.


2. Les grandes étapes de la reprise du sport après une augmentation mammaire

2.1. Phase 1 : repos et marche douce (0 à 2 semaines environ)

Dans les premiers jours qui suivent l’intervention, la priorité est clairement le repos et la gestion des suites opératoires :

  • douleurs,
  • gonflement,
  • tension au niveau du thorax,
  • fatigue liée à l’anesthésie.

Pendant cette période, la plupart des chirurgiens recommandent :

  • pas de sport du tout,
  • éventuellement de courtes marches à allure tranquille (dans la maison ou à l’extérieur) pour stimuler la circulation et éviter de rester immobile toute la journée,
  • aucun port de charge lourde, aucun mouvement brusque des bras au-dessus de la tête.

Le soutien-gorge de contention est généralement porté jour et nuit, selon les instructions données.

2.2. Phase 2 : reprise très douce du bas du corps (à partir de 2–3 semaines, selon avis médical)

Lorsque la douleur diminue et que le chirurgien confirme une évolution correcte, une phase de reprise très légère peut commencer, en se concentrant sur les membres inférieurs et des efforts à faible impact.

On peut voir apparaître, avec accord médical :

  • la marche plus soutenue,
  • vélo d’appartement à faible intensité, sans traction forte des bras,
  • certains exercices de jambes (squats sans charge, fentes modérées, travail des mollets) en veillant à ne pas engager trop le haut du corps.

Toujours avec un soutien-gorge adapté (sport ou contention), bien ajusté, pour limiter les mouvements de la poitrine.

2.3. Phase 3 : reprise progressive du cardio et du travail musculaire (entre 4 et 6 semaines, à adapter)

Si la cicatrisation évolue bien, certaines activités cardiovasculaires peuvent être progressivement réintroduites, avec prudence :

  • vélo en extérieur,
  • marche rapide,
  • elliptique à intensité modérée.

Pour le renforcement musculaire, on commence par :

  • exercices pour les jambes et les fessiers,
  • gainage doux,
  • exercices des bras sans charge lourde, en amplitude limitée.

Le travail direct des pectoraux (pompes, développé couché, dips, etc.) est en général remis à plus tard, car il sollicite les régions proches de la loge de l’implant, surtout si celui-ci a été placé en partie sous le muscle.

2.4. Phase 4 : reprise des sports plus intenses et du haut du corps (souvent après 6–8 semaines, voire plus)

La reprise des sports à impacts ou impliquant fortement le haut du corps se fait plus tardivement, après validation par le chirurgien :

  • course à pied,
  • fitness intensif, cours collectifs type HIIT, step, body attack, etc.,
  • sports de raquette (tennis, padel, badminton),
  • musculation “chargée” (haltères lourds, développé couché, tractions),
  • sports de contact (arts martiaux, boxe, sports collectifs avec risque de choc).

Pour certains sports (contact, chocs, fortes vibrations), il est parfois recommandé d’attendre 3 mois ou plus, selon la situation. Le chirurgien peut donner des repères précis et, si besoin, adapter les séances (éviter certains exercices, réduire les charges, etc.).


3. Focus sur quelques sports fréquents

3.1. Course à pied et activités à fort impact

La course à pied génère des mouvements répétitifs de la poitrine à chaque foulée. Après une augmentation mammaire, il est important d’attendre que :

  • la douleur ait bien diminué,
  • les implants soient bien en place,
  • les tissus se soient suffisamment organisés autour de la prothèse.

À la reprise :

  • choisir un bon soutien-gorge de sport, très enveloppant, adapté à la nouvelle taille de poitrine ;
  • démarrer par des séances courtes (marche rapide + petites séquences de trot), puis allonger progressivement ;
  • être attentive à toute douleur inhabituelle (tiraillement important, douleur brutale) et, en cas de doute, ralentir ou interrompre puis en parler au chirurgien.

3.2. Musculation et renforcement du haut du corps

La musculation peut parfaitement être pratiquée après une augmentation mammaire, mais avec une progression bien pensée.

En général :

  • on recommence par des charges légères,
  • on évite au début les exercices qui écrasent fortement le thorax (développé couché lourd, pompes profondes, dips),
  • on surveille les sensations autour des cicatrices et des implants.

Si les implants sont placés en position partiellement ou totalement rétro-musculaire, certains chirurgiens conseillent de limiter les exercices qui contractent très fortement les pectoraux de manière répétée, ou d’adapter la pratique (charges modérées, technique stricte, temps de récupération).

3.3. Sports de raquette et mouvements répétitifs des bras

Tennis, padel, squash, badminton sollicitent intensément la ceinture scapulaire (épaules, omoplates, bras, pectoraux).

À la reprise, il est prudent de :

  • commencer par des échanges doux,
  • éviter au début les gestes explosifs au service ou en smash,
  • augmenter la durée et l’intensité progressivement,
  • être particulièrement attentive à la douleur ou à la fatigue musculaire inhabituelle au niveau du thorax.

3.4. Natation et sports nautiques

La natation peut être une excellente activité de reprise, car elle ménage les articulations et permet un travail global du corps. Toutefois, les mouvements de bras sollicitent les pectoraux et la région opérée.

Souvent, la reprise se fait :

  • après la cicatrisation complète des plaies (pas de baignade tant que les cicatrices ne sont pas bien fermées, pour éviter le risque d’infection),
  • en commençant par des nages douces (dos, crawl tranquille) plutôt que la brasse très bras/pectoraux,
  • avec une attention aux sensations de tiraillement ou de douleur.

4. Le rôle essentiel du soutien-gorge de sport

4.1. Maintien et confort

Après une augmentation mammaire, la poitrine est plus lourde qu’auparavant et les tissus sont en cours de cicatrisation. Un bon maintien est essentiel, notamment lors de la reprise des activités physiques.

Un soutien-gorge de sport adapté doit :

  • envelopper bien le sein, sans le comprimer excessivement,
  • avoir une bande sous-mammaire stable,
  • limiter les mouvements verticaux et latéraux de la poitrine,
  • être à la bonne taille (ni trop grand, ni trop petit).

4.2. Soutien-gorge de contention vs soutien-gorge de sport

Dans les premières semaines, on porte souvent un soutien-gorge de contention prescrit par le chirurgien. Par la suite, pour le sport, un modèle spécifique “sport” est généralement plus adapté, parfois en complément du soutien-gorge de tous les jours.

Là encore, c’est le chirurgien qui peut conseiller la durée du port de la contention et le moment opportun pour passer à un soutien-gorge sportif classique.


5. Signaux d’alerte à ne pas ignorer

Pendant la reprise du sport, certains signes doivent alerter et conduire à ralentir ou interrompre l’activité, puis à prendre contact avec le chirurgien en cas de doute :

  • douleur brutale et intense dans un sein ou dans le thorax,
  • apparition soudaine d’un gonflement important d’un côté,
  • rougeur, chaleur, fièvre, sensation d’inflammation marquée,
  • déhiscence (ouverture) de cicatrice, écoulement anormal,
  • asymétrie nouvelle apparue rapidement après un effort.

Mieux vaut toujours consulter pour rien que trop tard. Le chirurgien connaît l’historique de l’intervention et peut juger de la situation.


6. Dimension psychologique : se réapproprier son corps en mouvement

6.1. Redécouvrir sa nouvelle silhouette

L’augmentation mammaire ne change pas seulement l’image dans le miroir : elle modifie aussi la perception du corps en mouvement. Au moment de la reprise du sport, certaines femmes ressentent :

  • une gêne ou une vigilance accrue vis-à-vis des seins,
  • la peur de “casser” ou de “déplacer” l’implant,
  • un sentiment inhabituel de poids ou de volume au niveau de la poitrine.

Ces ressentis sont fréquents et ont tendance à diminuer au fil des semaines, à mesure que la confiance revient et que le corps s’habitue.

6.2. Se fixer des objectifs réalistes

La reprise du sport après une augmentation mammaire est aussi l’occasion de :

  • redéfinir ses objectifs (forme, bien-être, silhouette),
  • accepter de ne pas retrouver immédiatement son niveau d’avant l’opération,
  • se donner du temps pour reconstruire progressivement force, endurance et confiance.

Certaines patientes trouvent utile de tenir un petit carnet de progression (durée des séances, sensations, amélioration au fil du temps) pour visualiser leurs progrès et rester dans une dynamique positive.


7. Reprise du sport après augmentation mammaire : ce qu’il faut retenir

  • La reprise du sport se fait par étapes, en respectant d’abord la convalescence, puis en réintroduisant progressivement les activités.
  • Les premières semaines sont consacrées au repos relatif et à la marche douce.
  • Les exercices pour le bas du corps et le cardio léger arrivent ensuite, avant les activités plus intenses ou impliquant fortement les bras et les pectoraux.
  • Le soutien-gorge adapté (contention puis sport) joue un rôle clé pour le confort et la protection de la poitrine.
  • Les délais restent indicatifs : seul le chirurgien peut valider, au cas par cas, le moment opportun pour reprendre chaque activité.
  • En cas de douleur inhabituelle, de gonflement soudain, de rougeur, de fièvre ou de doute, il est important de contacter rapidement l’équipe chirurgicale.

Cet article a pour but de donner des repères généraux sur la reprise du sport après une augmentation mammaire. Il ne remplace ni une consultation médicale, ni les consignes personnalisées d’un chirurgien. Toute décision concernant la reprise d’une activité physique, l’intensité et le calendrier doit être discutée directement avec le professionnel qui suit la patiente.

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Convalescence après lifting du visage

Le lifting du visage est une intervention de chirurgie esthétique qui vise à retendre les tissus relâchés du visage et du cou pour atténuer les signes du vieillissement. Mais au-delà du bloc opératoire, une grande partie du résultat se joue pendant la convalescence : c’est le moment où le corps cicatrise, où les tissus se réorganisent, et où le visage retrouve progressivement un aspect naturel.

Cet article décrit de manière générale les différentes étapes de la récupération après un lifting du visage, ce qu’il est fréquent d’observer, les précautions habituellement recommandées, ainsi que les aspects psychologiques et pratiques à anticiper. Il ne remplace en aucun cas les informations personnalisées données par un chirurgien qualifié.

lire : Convalescence après le Lifting du visage


1. Avant tout : comprendre la convalescence après un lifting

1.1. Une chirurgie sur les tissus profonds

Un lifting du visage ne se limite pas à “tirer la peau” : le chirurgien travaille aussi sur les plans profonds (muscles, fascia, appelé SMAS, ligaments de soutien du visage) pour repositionner les structures affaissées. C’est ce travail en profondeur qui explique :

  • la durée de la convalescence,
  • l’importance du gonflement et des bleus au début,
  • le fait que le résultat se stabilise sur plusieurs mois.

1.2. Des durées variables selon les personnes

La récupération varie beaucoup d’un patient à l’autre. Elle dépend notamment de :

  • l’âge et la qualité de la peau,
  • l’état de santé général,
  • les habitudes de vie (tabac, sommeil, alimentation),
  • la technique de lifting utilisée et l’étendue de la zone traitée,
  • la capacité à suivre les consignes post-opératoires.

Les délais évoqués dans cet article sont donc indicatifs et peuvent être plus courts ou plus longs selon les cas.


2. Les premières 24 heures : la phase immédiate

2.1. Le réveil après l’intervention

Après le lifting, le réveil se fait en salle de surveillance ou en chambre. Il est fréquent :

  • d’avoir un bandage ou un pansement compressif autour de la tête pour maintenir les tissus et protéger les cicatrices ;
  • de présenter un gonflement déjà visible autour des joues et du cou ;
  • d’avoir parfois de petits drains (tubes fins) destinés à évacuer le sang et les liquides accumulés.

La douleur est généralement contrôlée par les antalgiques prescrits. Beaucoup de patient·e·s décrivent une gêne, une sensation de tension ou de compression, plutôt qu’une douleur intense.

2.2. Surveillance médicale

Pendant ces premières heures, l’équipe soignante vérifie notamment :

  • l’absence de saignement ou d’hématome important,
  • les constantes (tension, pouls, température),
  • le niveau de douleur et la tolérance de l’anesthésie.

Selon la pratique du chirurgien et l’état du patient, une nuit d’hospitalisation peut être recommandée avant le retour à domicile.


3. Les premiers jours à domicile (J1 à J7) : gonflement et repos

3.1. Un visage souvent impressionnant… mais attendu

Au cours de la première semaine, le visage paraît souvent marqué, ce qui peut inquiéter si l’on n’a pas été bien préparé. Il est pourtant habituel de constater :

  • un œdème (gonflement) marqué au niveau des joues, du cou, parfois sous les yeux ;
  • des ecchymoses (bleus) qui peuvent descendre vers le cou et le haut du thorax ;
  • une sensation de peau tendue, surtout près des oreilles et le long des cicatrices ;
  • une diminution de la sensibilité sur certaines zones (joues, tempes, lobes d’oreilles).

Ces signes sont liés à la chirurgie et à la réaction naturelle des tissus. Ils ne doivent pas être comparés à des photos “avant/après” retouchées et prises plusieurs mois après l’intervention.

3.2. Organisation du repos

Les premiers jours, l’objectif est de laisser le corps récupérer dans de bonnes conditions. Il est habituellement recommandé :

  • de rester au calme à domicile, en évitant les activités physiques et les déplacements inutiles ;
  • de dormir la tête surélevée (avec deux oreillers, par exemple) pour limiter le gonflement ;
  • d’éviter de se pencher longtemps en avant ou de porter des charges lourdes ;
  • de ne pas fumer, le tabac nuisant à la microcirculation et à la cicatrisation ;
  • de suivre précisément les prescriptions (antalgiques, soins locaux, éventuellement antibiotiques).

Certains chirurgiens autorisent des applications de froid local (poches réfrigérées, jamais directement sur la peau) pour limiter l’œdème, d’autres non. Les consignes dépendent de chaque pratique.

3.3. Soins des pansements et drains

Selon les cas, les premiers pansements sont changés par l’équipe médicale, à la clinique ou au cabinet du chirurgien. Les drains, lorsqu’ils sont utilisés, sont en général retirés dans les premiers jours.

À domicile, il est important de respecter les indications concernant :

  • le nettoyage des cicatrices,
  • le séchage (souvent en tamponnant délicatement),
  • l’application éventuelle de produits spécifiques.

4. De J7 à J14 : amélioration progressive et retrait des fils

4.1. Diminution des bleus et du gonflement

Entre la fin de la première semaine et la deuxième semaine, on observe généralement :

  • une réduction progressive de l’œdème (le visage reste parfois gonflé au réveil, puis s’affine au fil de la journée) ;
  • un changement de couleur des bleus (bleu foncé, puis violet, vert, jaune, avant disparition) ;
  • l’apparition de petites zones un peu fermes sous la peau (indurations), correspondant à la cicatrisation interne.

Même si l’entourage direct peut déjà percevoir une amélioration, le patient, lui, voit souvent chaque détail et peut se montrer très critique envers son apparence. Cette période de “transition” est normale.

4.2. Retrait des fils ou agrafes

Les fils ou agrafes sont retirés en une ou plusieurs fois, selon les zones (devant l’oreille, derrière, dans le cuir chevelu) et selon la technique utilisée. Ceci se fait généralement entre J7 et J14.

Le retrait est plus souvent décrit comme désagréable qu’authentiquement douloureux. Il marque une étape importante : la peau commence à se refermer, et les soins deviennent plus légers (crèmes cicatrisantes, massages, etc.).


5. De 2 à 4 semaines : reprise progressive de la vie sociale

5.1. Visage “présentable” mais pas encore définitif

Entre la deuxième et la quatrième semaine post-opératoire, la plupart des patient·e·s se sentent à nouveau capables de :

  • sortir dans la rue sans attirer autant l’attention,
  • reprendre certaines activités sociales,
  • envisager un retour à un poste de bureau, selon la visibilité des suites.

Avec l’accord du chirurgien, un maquillage léger peut permettre de camoufler les bleus résiduels ou certaines rougeurs. Les cicatrices restent toutefois rosées et sensibles au toucher.

5.2. Activités autorisées et activités à différer

En général, on autorise progressivement :

  • les déplacements courts,
  • la marche quotidienne,
  • un rythme de travail modéré (si le métier ne demande pas de gros efforts physiques).

En revanche, sont souvent encore déconseillés pendant quelques semaines :

  • le sport intensif (course, fitness, sports de contact),
  • le port de charges lourdes,
  • les activités qui entraînent une forte augmentation de la pression artérielle (efforts intenses, certains exercices de musculation),
  • le sauna, le hammam, les bains très chauds,
  • l’exposition solaire directe sur le visage et les cicatrices.

C’est le chirurgien qui précise, en consultation, le calendrier de reprise adapté à chaque situation.


6. De 1 à 3 mois : vers un visage plus naturel

6.1. Évolution de l’aspect du visage

À partir de la fin du premier mois et durant le deuxième et le troisième mois, le visage retrouve progressivement un aspect plus naturel :

  • le gonflement résiduel continue de diminuer,
  • les traits s’assouplissent,
  • les expressions redeviennent plus proches de celles d’avant l’intervention.

Les patient·e·s rapportent souvent que leur entourage les trouve “reposés”, “moins fatigués”, sans toujours identifier qu’un lifting a été réalisé. C’est une étape où le résultat commence à s’approcher du projet initial, tout en restant encore évolutif.

6.2. Sensations et cicatrices

Sur le plan des sensations, on note en général :

  • une diminution progressive de l’engourdissement,
  • une amélioration de la sensibilité au niveau des oreilles et des joues,
  • une baisse des tiraillements autour des cicatrices.

Les cicatrices deviennent moins rouges, moins gonflées. Des massages doux peuvent être recommandés, ainsi qu’une crème hydratante ou cicatrisante spécifique. La protection solaire (chapeau, lunettes, écran solaire) reste indispensable pour éviter qu’elles ne brunissent ou ne s’épaississent.


7. De 6 à 12 mois : stabilisation du résultat

7.1. Résultat définitif et maturation des cicatrices

On considère souvent que le résultat final d’un lifting du visage s’apprécie entre 6 mois et 1 an après l’intervention. Sur cette période :

  • les tissus opérés se stabilisent,
  • le visage gagne en naturel et en souplesse,
  • les cicatrices s’affinent, s’éclaircissent et deviennent moins visibles.

Chez certaines personnes, les cicatrices peuvent rester légèrement rosées ou un peu épaisses plus longtemps. Le chirurgien peut alors proposer des soins complémentaires (massages prolongés, traitements locaux, voire gestes spécifiques si nécessaire).

7.2. Vieillissement naturel

Le lifting du visage ne stoppe pas le vieillissement, il le reculent dans le temps. Après l’intervention, la peau et les tissus continuent de vieillir, mais à partir d’une base “remise en tension”.

Une bonne hygiène de vie (sommeil, équilibre alimentaire, protection solaire, limitation du tabac et de l’alcool) et, si besoin, certaines procédures non chirurgicales (soins de peau, médecine esthétique, selon avis médical) peuvent aider à maintenir plus longtemps un aspect harmonieux.


8. Soins des cicatrices et protection de la peau

8.1. Localisation des cicatrices

Les cicatrices de lifting sont généralement placées dans des zones discrètes :

  • devant l’oreille, en épousant ses contours,
  • derrière l’oreille, dans le sillon ou le cuir chevelu,
  • parfois au niveau des tempes ou de la nuque.

L’objectif est qu’elles se fondent progressivement dans les lignes naturelles du visage et les cheveux.

8.2. Principes généraux de soins

De façon générale (à adapter aux protocoles de chaque chirurgien) :

  • Les premiers jours : simple nettoyage doux et séchage en tamponnant.
  • Après la fermeture complète : application possible de crèmes cicatrisantes, puis d’une crème hydratante.
  • À moyen terme : massages doux des cicatrices, selon les conseils reçus, pour les assouplir.
  • Pendant plusieurs mois : protection solaire rigoureuse (chapeau, écran total) pour éviter les pigmentations permanentes.

En cas de rougeur persistante, de démangeaisons importantes, d’épaississement ou de douleur inhabituelle, il est recommandé de consulter le chirurgien pour avis.


9. Aspects pratiques de la convalescence : travail, sport, vie quotidienne

9.1. Reprise du travail

Les délais varient selon le type d’activité :

  • Travail de bureau ou télétravail : souvent possible à partir de 2 à 3 semaines, parfois plus tôt chez certaines personnes, parfois plus tard si la visibilité des suites pose problème.
  • Travail avec forte exposition au public : délai parfois plus long, le temps que les bleus et le gonflement se soient suffisamment résorbés.
  • Travail physique : la reprise peut être différée de plusieurs semaines, en fonction de l’intensité des efforts.

Ces repères restent théoriques : seul le chirurgien, qui connaît le cas, peut donner un feu vert adapté.

9.2. Sport et activités physiques

De manière générale :

  • La marche douce est souvent encouragée assez tôt pour favoriser la circulation.
  • Les sports d’intensité modérée (vélo tranquille, yoga doux) sont habituellement repris après quelques semaines.
  • Les sports intenses (course, musculation lourde, sports de contact) sont reportés plus longtemps pour ne pas perturber la cicatrisation et ne pas provoquer d’hématome.

9.3. Conduite automobile

La reprise de la conduite dépend de plusieurs facteurs :

  • niveau de douleur,
  • absence de vertiges,
  • capacité à tourner la tête (manœuvres, angles morts),
  • absence de médicaments sédatifs (certains antalgiques, par exemple).

Le chirurgien peut donner une estimation du moment où il est raisonnable de reprendre le volant.


10. Aspects psychologiques de la convalescence

10.1. Les montagnes russes émotionnelles

La convalescence n’est pas seulement physique : elle est aussi émotionnelle. Il est fréquent de traverser différentes phases :

  • le soulagement d’être opéré,
  • l’inquiétude face au visage marqué (bleus, gonflement),
  • le doute (“Ai-je bien fait ?”) lorsque le résultat n’est pas encore stabilisé,
  • puis la satisfaction progressive au fil des semaines.

Savoir que ces ressentis sont courants permet de moins culpabiliser. Pouvoir poser ses questions en consultation ou lors des contrôles post-opératoires fait partie intégrante de l’accompagnement.

10.2. Importance du dialogue avec le chirurgien

Le chirurgien, ou son équipe, reste l’interlocuteur privilégié pendant toute la convalescence. Il est important de :

  • ne pas hésiter à signaler toute inquiétude (douleur inhabituelle, fièvre, asymétrie nouvelle, saignement),
  • poser des questions sur ce qui est normal ou non à chaque étape,
  • respecter les rendez-vous de contrôle, même si “tout va bien”.

11. Foire aux questions (FAQ) sur la convalescence après un lifting du visage

11.1. La convalescence est-elle très douloureuse ?

La plupart des patient·e·s décrivent davantage une gêne, une sensation de tension et de tiraillement, plutôt qu’une douleur intense. Les antalgiques prescrits permettent en général de contrôler efficacement les douleurs post-opératoires.

11.2. Combien de temps vais-je être “présentable” en public ?

Tout dépend du degré de perfection que l’on demande à son apparence. De manière générale, il faut souvent compter 2 à 3 semaines pour que le visage soit socialement présentable (surtout avec un peu de maquillage), et plusieurs semaines supplémentaires pour que les derniers signes (gonflement discret, raideurs) se fassent plus discrets.

11.3. Quand verrai-je le “vrai” résultat ?

Un premier aperçu se dessine à partir du premier mois, mais le résultat continue d’évoluer sur plusieurs mois. Le résultat final est en général jugé entre 6 et 12 mois après l’intervention.

11.4. Que faire si quelque chose m’inquiète pendant la convalescence ?

En cas de doute, le réflexe recommandé est toujours le même : contacter directement le chirurgien ou la clinique. Fièvre, douleur importante, saignement, gonflement brutal asymétrique ou tout signe inhabituel doivent être signalés rapidement.


12. À retenir sur la convalescence après un lifting du visage

  • La convalescence est un processus par étapes, qui demande du temps, du repos et de la patience.
  • Les premières semaines sont les plus marquées visuellement, mais l’amélioration est souvent rapide d’une semaine à l’autre.
  • Le résultat définitif ne se juge pas avant plusieurs mois : la cicatrisation interne, l’assouplissement des tissus et la maturation des cicatrices sont progressifs.
  • Le suivi avec le chirurgien est essentiel pour adapter les soins, répondre aux questions et repérer d’éventuelles complications.
  • Cet article a un but informatif et ne remplace ni une consultation en face à face, ni les consignes personnalisées données par un professionnel de santé.

Toute décision d’intervention, tout suivi post-opératoire et toute question spécifique doivent être discutés directement avec un chirurgien qualifié, qui reste la référence pour évaluer chaque situation individuelle.

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Abdominoplastie, quand faire l’opération ?

L’abdominoplastie, ou  » plastie abdominale « , est l’une des interventions de chirurgie plastique les plus courantes aux États-Unis et en Europe. En fait, selon les statistiques disponibles, plus de 85 000 abdominoplasties ont été pratiquées sur des hommes et des femmes rien qu’en 2022.

L’abdominoplastie pour retirer la graisse

L’abdominoplastie est une intervention de chirurgie plastique visant à retirer l’excès de peau et de graisse de la partie inférieure de l’abdomen. Elle peut être pratiquée pour éliminer la peau après une grossesse ou une perte de poids, ainsi que pour des raisons esthétiques.
L’abdominoplastie permet d’enlever l’excès de peau et de graisse de la zone de l’abdomen, qui peut inclure :
• la zone pubienne (pubis)
• la partie supérieure des cuisses (région inguinale)
• le bas du dos (région lombaire)

L’abdominoplastie, idéale pour les femmes et les hommes

L’abdominoplastie, l’une des interventions chirurgicales les plus courantes pour les hommes et les femmes, vise à remodeler et à redessiner l’abdomen en éliminant l’excès de graisse et de peau qui peut avoir été causé par une grossesse, une perte de poids ou une prise de poids.
L’abdominoplastie peut être réalisée par chirurgie ouverte traditionnelle ou par chirurgie laparoscopique (keyhole), en fonction de votre état de santé.
L’abdominoplastie combinée avec d’autres pratiques de la médecine esthétique
Dans de nombreux cas, une abdominoplastie peut être combinée à d’autres procédures telles que la liposuccion, le lifting des seins ou l’augmentation mammaire pour créer une transformation corporelle complète.
La combinaison de plusieurs procédures peut vous aider à obtenir les meilleurs résultats possibles.

Bien qu’il soit possible à toute personne présentant un excès de peau important de subir une abdominoplastie, celle-ci est généralement recommandée aux personnes âgées d’au moins 18 ans et ayant eu des enfants. En outre, elles doivent être en bonne santé physique et capables de subir une anesthésie générale.

Etes-vous un bon candidat pour une abdominoplastie ?

Pour déterminer si vous êtes un bon candidat pour ce type d’intervention, votre médecin prendra en compte plusieurs facteurs, notamment votre âge et votre condition physique, ainsi que toute pathologie existante qui vous aurait été diagnostiquée.
Avant de décider de subir une abdominoplastie, il est important de comprendre l’intervention et ses risques. Votre médecin tiendra compte de plusieurs facteurs, notamment de votre âge et de votre condition physique, ainsi que de toute pathologie existante qui vous aurait été diagnostiquée. En plus de ces considérations, il examinera également vos antécédents de grossesse (le cas échéant), votre type de corps, l’excès de peau et les dépôts de graisse qui doivent être retirés pendant l’opération. L’expérience du chirurgien dans ce type d’intervention est un autre facteur important pour déterminer s’il est qualifié pour vous opérer en toute sécurité.

La période post opératoire pour une abdominoplastie

Le temps de rétablissement après une abdominoplastie varie en fonction du nombre de zones traitées pendant l’opération, par exemple : si une seule zone a été réparée, la convalescence devrait être plus courte que si plusieurs zones ont été traitées en même temps, par exemple si les deux côtés de votre abdomen ont été resserrés en même temps et si une liposuccion a été effectuée simultanément au cours d’une seule séance, au lieu d’avoir deux dates distinctes programmées l’une après l’autre à plusieurs semaines d’intervalle, comme le préfèrent la plupart des patients, car cela leur permet d’économiser de l’argent en réduisant les frais de déplacement associés à la visite de deux cabinets médicaux différents, au lieu d’un seul endroit par jour pendant deux jours d’affilée, ce qui signifie moins de temps d’absence au travail/à l’école, etc…
Faire une abdominoplastie
Si vous êtes préoccupé par l’aspect de votre abdomen après avoir perdu du poids, vous pourriez bénéficier d’une abdominoplastie.
Si vous avez perdu une quantité importante de poids, ou si vous êtes préoccupé par l’apparence de votre abdomen après avoir perdu du poids, une abdominoplastie peut vous convenir.
• Une IRM du corps entier est réalisée pour s’assurer qu’il n’y a pas de tumeurs ou d’autres anomalies dans la cavité abdominale.
• Une incision est pratiquée dans la partie inférieure de l’abdomen et l’excès de peau et de graisse est retiré autour de la zone du nombril. Les muscles situés en dessous doivent également être resserrés afin de créer un ventre plat. S’il reste de la peau excédentaire après l’opération, elle sera retirée au cours d’une autre procédure appelée liposuccion.
Cette procédure peut également être utilisée chez les femmes ayant eu plusieurs grossesses car elle réduit les vergetures sur le ventre et les hanches. La période de convalescence dure une semaine au maximum ; les patients passent généralement 4 jours à l’hôpital avant de rentrer chez eux avec leur famille ou leurs amis qui les aideront dans leurs activités quotidiennes, comme se laver. Les patients doivent éviter de soulever des charges lourdes pendant six semaines après l’opération, sinon ils risquent de se blesser à nouveau !
L’abdominoplastie est une excellente procédure pour ceux qui veulent améliorer leur apparence et se sentir mieux dans leur peau. Il s’agit d’un moyen sûr et efficace de retirer l’excès de peau de l’abdomen et de le remodeler pour le rendre plus attrayant.